Les traitements :

Traitements médicaux

Les traitements médicaux visent à soulager les symptômes, en particulier les saignements abondants. Ils ne font pas disparaître définitivement les fibromes mais peuvent suffire durablement, ou préparer une intervention.

Pour réduire les saignements

Réguler les cycles

Acide tranexamique

Antifibrinolytique pris pendant les règles, non hormonal, il réduit le volume des saignements.

Anti-inflammatoires non stéroïdiens (AINS)

Diminuent saignements et douleurs lors des règles.

Dispositif intra-utérin au lévonorgestrel (stérilet hormonal)

Très efficace sur les ménorragies lorsque la cavité utérine n’est pas trop déformée par les fibromes.

Contraceptifs hormonaux (œstroprogestatifs, progestatifs)

Régularisent et allègent les règles.

Pour agir sur les fibromes avant une chirurgie

Réduire les volumes

Agonistes de la GnRH (triptoréline, leuproréline)

Ils mettent l’ovaire au repos, réduisent transitoirement la taille des fibromes et corrigent l’anémie. Leur usage est limité à quelques mois en préparation d’une intervention, en raison de leurs effets (bouffées de chaleur, retentissement osseux).

Les symptômes

Les symptômes dépendent du nombre, de la taille et surtout de la localisation des fibromes. Un fibrome peut être parfaitement silencieux. Lorsqu’il s’exprime, on retrouve principalement :

Règles abondantes

Flux prolongés pouvant causer une fatigue par manque de fer.

Saignements hors-cycle

Pertes de sang imprévues en dehors du cycle menstruel.

Douleurs pelviennes

Sensations de pesanteur ou de masse dans le bas-ventre.

Signes de compression

Envies fréquentes d’uriner et inconforts lors des rapports.

Impact sur la fertilité

Difficultés à concevoir ou risques durant la grossesse.

Règles abondantes

Flux prolongés pouvant causer une fatigue par manque de fer.

Saignements hors-cycle

Pertes de sang imprévues en dehors du cycle menstruel.

Douleurs pelviennes

Sensations de pesanteur ou de masse dans le bas-ventre.

Signes de compression

Envies fréquentes d’uriner et inconforts lors des rapports.

Impact sur la fertilité

Difficultés à concevoir ou risques durant la grossesse.

L’intensité de ces symptômes, et leur retentissement sur votre qualité de vie, comptent davantage que la taille du fibrome elle-même dans la décision de traiter.

Pourquoi se forme un fibrome ?

Causes et facteurs de risque

Le mécanisme exact reste partiellement élucidé. Le développement des fibromes est hormono-dépendant : les œstrogènes et la progestérone favorisent leur croissance, ce qui explique qu’ils apparaissent pendant la période d’activité génitale et tendent à régresser après la ménopause.

Plusieurs facteurs augmentent le risque

L'âge

Une apparition plus fréquente chez les femmes âgées de 35 à 50 ans.

Des prédispositions familiales

Risque accru en cas d’antécédents chez la mère ou les sœurs.

L'origine ethnique

Une sensibilité plus forte observée chez les femmes d’ascendance afro-caribéenne, avec des fibromes souvent plus précoces.

Des facteurs métaboliques

L’impact du mode de vie, notamment lié au surpoids et à la nutrition.

Comment fait-on le diagnostic ?

Fibromes utérins

Le diagnostic repose sur l’examen clinique et l’imagerie :

L'échographie pelvienne

L’échographie pelvienne (par voie abdominale et endovaginale) est l’examen de première intention : non invasive, elle confirme le diagnostic, compte et mesure les fibromes.

L'IRM pelvienne

L’IRM pelvienne offre la cartographie la plus fine. Elle est précieuse avant une intervention (localisation millimétrique, dénombrement exhaustif), pour distinguer un fibrome d’une adénomyose, et pour caractériser un fibrome d’allure atypique.

L'échographie avec injection de sérum

L’échographie avec injection de sérum dans la cavité (hystérosonographie) précise les rapports d’un fibrome sous-muqueux avec la cavité utérine.

L'hystéroscopie diagnostique

L’hystéroscopie diagnostique permet de visualiser directement l’intérieur de la cavité utérine, utile en cas de fibrome sous-muqueux ou de saignements.

Un mot rassurant, mais honnête, sur le risque de cancer

La transformation d’un fibrome en tumeur maligne (léiomyosarcome) est exceptionnelle.
Le sarcome utérin est une tumeur rare et distincte, qui n’est pas l’évolution d’un fibrome banal. Certaines situations, comme une croissance rapide et inhabituelle, notamment après la ménopause, ou une image atypique, justifient des examens complémentaires par précaution. Votre spécialiste sait reconnaître ces signaux et adapter la surveillance.

Provence Fibrome Center
Résumé de la politique de confidentialité

Ce site utilise des cookies afin que nous puissions vous fournir la meilleure expérience utilisateur possible. Les informations sur les cookies sont stockées dans votre navigateur et remplissent des fonctions telles que vous reconnaître lorsque vous revenez sur notre site Web et aider notre équipe à comprendre les sections du site que vous trouvez les plus intéressantes et utiles.